20 décembre 2011

Toutes vérités sont-elles bonnes à dire ?

On considère souvent que la vérité est une idée, une hypothèse, un élément de connaissance, ou encore une affirmation ou un discours « vrai ». Le « vrai » étant le caractère de conformité de la représentation mentale (hypothèses, idée, connaissance…) ou de son expression (autres représentations, discours, affirmations), avec la réalité correspondante. Du point de vue le plus général, une vérité est donc une représentation mentale, une représentation ou une expression, conforme à la réalité. Elle est utilisé à tout va sans que bien souvent on en connaisse le sens exact. Plus exactement, il semble que l'on a de certains mots qu'une connaissance intuitive. On admet plus particulièrement et dans la majorité des cas qu’il est juste et bon de la suivre et de la dire pour le bien-être de tous le monde et pour pouvoir réellement avancer. Le concept de « vérité » est équivalent à ceux d’« objectivité » et d’« exactitude », ou dans la comparaison du vrai et du réel en lui même. Mais alors qu’est-ce donc exactement que la vérité ? Il s'agit ici de définitions car un mot est un élément de langage, un signe possédant en principe un sens conventionnel connu de tous. L’ensemble des signes forme ce langage qui nous permet de communiquer des idées et des informations. Ces signes sont des « inventions humaines », d’où cet autre appellation de « concept ». On peut ainsi comprendre que les concepts ne trouvent pas (forcément) leur correspondance rigoureusement semblable dans le réel. Ce serait comme des représentations idéalisées, approximatives, ou encore générales. Donc peut-on se permettre de croire au réel ? Peut-on considéré se qui nous entourent comme de simple mots ou de choses existantes ? 

            D’un premier point de vue, la vérité est souvent considéré par tous le monde comme étant quelque chose qui est pas difficile à dire et dont on peut se contenter de seulement vivre avec mais pourtant, parfois elle peut être caché, pas seulement par hasard mais juste parce que certains s’amuse à cacher cette dernière. Parfois cela peut être assez grave suivant le contexte car prenons l’exemple d’un couple où tous va bien entre eux. Mais, un jour pas comme les autres s’annonce et le mari n’a plus voire presque plus de sentiments éprouvés pour sa femme et il en rencontre une autre mais voilà qu’il est confronté à deux choix qui s’impose à lui ; ou bien il décide de vivre une relation cacher avec sa nouvelle compagne ou alors il dévoile tous voire changer de vie pour recommencer avec sa nouvelle femme qu’il fréquente… Dans le plus souvent des cas, l’homme (ou la femme suivant le contexte) préfère ne rien dire pensant que cela va détruire la personne et de peur d’affronter une dernière fois sa femme. Peut-être a-t-il peur des représailles de cette dernière ou au contraire peut-être qu’il préfère tout simplement attendre. Mais, dans le cas du couple énoncé, lorsque le mari annonce la nouvelle au bout de quelques jours, mois ou encore après des années dans les cas les plus extrêmes, la femme à tendance à dire à son mari : « Non, c’est pas vrai, jamais tu ne m’aurais fais cela » et pourtant il l’a fait mais elle refuse de le croire tellement elle est choquée et même bouleversée par cet événement inimaginable surtout si cela fait des années qu’ils sont ensembles ou même mariées. On pourra appelés cette vérité comme étant une vérité dites subjective. Cela signifie qu’elle est éprouvée, intime donc personnelles à chacun de nous. Elle peut être changée comme étant authentique et sincère. Chacun a sa propre vérité et se laisse croire seulement les vérités qu’il décide qu’elles soient subjectives ou non. La vérité peut changer toute une vie car dans l’exemple du couple elle détruit une vie mais dans certains cas cela peut être pour se vider l’esprit tout simplement. Prenons ainsi l’exemple de Festen se film si magnifique et à la fois intense où cet homme se lève après un repas familiale déjà entamé et annonce que son père l’a violé quand il était tous petit. Ce passage est assez difficile car au départ, personne ne le croit car cela parait choquant qu’un père paraissant si sympathique et émotionnel (dans le film bien sûr) puisse faire une chose pareil, si cruelle et dégoutante à nos yeux. Mais, l’homme si reprend à trois reprise avant que l’on ne le crois vraiment donc cela montre réellement que la famille avait du mal à croire se qu’il disait, de savoir si cela était vrai ou non. En réussissant cet affrontement physique avec sa famille et moral à la fois pour lui-même et en ayant la conscience et la peur que son père fasse quelque chose pour se défendre contre lui, il détruit certes une famille mais une famille qui vivait dans le mensonge et dont il a réussit à élucider les actes cruels du père. Il s’est aussi à la fois vidé l’esprit car il a vécu plusieurs et longues années (22 ans dans le film) sans l’avoir dit et en vivant avec une angoisse permanente et la forte envie de le dire. On peut en déduire que la vérité peut être bonne à dire si elle est utile et si elle n’est pas fausse. Elle peut aussi servir comme esprit de vengeance car l’homme choisit de le dire pendant l’anniversaire de son père et devant toute la famille peut être aussi pour se venger contre lui et pour que tout le monde le voit sous un autre angle réel et différent de ce qu’il est réellement et de ce qu’il fait vraisemblablement paraître.
Une vérité dites permet de nous changer d’une opinion fausse ou encore de nous cultiver, de prendre conscience de nouvelles choses et de limite parfois. Elle définit ainsi une base ; une limite et dont nous savons après avoir pris conscience de cette vérité, se qu’on vit réellement et à quoi nous nous en tenons. La vérité subjective peut parfois paraître aberrante et impossible quand cela nous choque et dont nous n’avons pas forcement conscience de tous ce que l’on nous dit à cet instant précis. Cela n’empêche pas à ce que deux personnes différentes aient une même vérité mais presque impossible d’avoir toutes les vérités dites subjectives d’identique à une autre personne. Revenons à ce que j’ai élucidé précédemment sur le fait qu’une vérité peut être cacher; dans l’exemple d’un père adoptif qui élève son enfant sans que celui-ci le sache, on peut dire qu’il n’est pas son père mais l’est quand même car lui sait qui il est vraiment par rapport à lui alors que lui ne l’ignore totalement. On peut ainsi en conclure qu’il y a une vérité dans toutes les familles mais qu’à cause de certains contextes ou encore d’une peur de certaines réactions, elles ne sont pas dites. Une famille est donc un groupe de personne toutes issues d’une même origine mais dont les vérités ne sont pas toujours élucidées. Dans ce cas précis, les vérités peuvent être comparées à un coffre fortifiés, renforcé et cadenassé dont ce dernier renfermerait tous les secrets de chacun et dont personne ne pourrait ouvrir celui si sans que l’un d’eux ne le dévoile et ainsi en ouvre son contenu. Car, tous le monde sait la vérité mais on décide de oui ou non la dire et si oui à qui ? Et quand ? Certaines vérités semblent être logiques et évidentes à notre égard mais pourtant, elles sont parfois fausses mais l’on entente à les défendent du au fait quel paraissent juste et probables. Il y a un proverbe intéressant qui dit que la vérité sort de la bouche des enfants, cela peut paraître juste car on peut s’imaginer que les enfants de bas âges n’ont encore pas développés le savoir et la capacités du mensonge donc que forcément ils disent vrai dans quatre vingt dix pourcent des cas. Mais après, ils prennent exemples sur les parents qui eux peuvent mentir plus facilement. On peut ainsi en déterminer que si l’enfant ment, c’est qu’il la obligatoirement appris à quelques part et par quelqu’un.  
            Avant de dire une vérité, on réfléchi tous avant de l’énoncer aux conséquences que cette dernière peut avoir fasse aux autre et qu’es-ce qui peut se passer si je la dit et que peut-il m’arriver ? Hors ici, le philosophe Kant émet le fait que toutes vérités doivent être dites et pensées seulement une fois dites. Hors chacun ne procède pas de cette même et unique manière car des personnes plus sensibles que d’autres ou encore plus motivés ne vont pas forcément avoir la force de le dire tout simplement et radicalement dans ce cas à cause du courage et de notre confiance en soi. On choisi ainsi les moments pour le dire soit pendant un repas de famille pour avoir l’esprit de vengeance ou encore à une personne de confiance et qui est proche de nous pour pouvoir nous orienter sur différents choix que l’on peut faire avec cette vérité. Mais chacun décide de choisir un moment précis pour dire la vérité ou SA propre vérité, car tous le monde n’est pas forcément près à l’entendre à chaque moments, cela dépend de la colère de la personne, de sa motivation à l’écouter, de l’humeur,… Bref de tous pleins de paramètres de chacun, mais, certains plus rare dans ce cas préfère de s’en « débarrasser le plus vite possible pour éviter de trop y réfléchir et ainsi ne pas faire tarder les mauvaises ou bonnes vérités suivant le contenu et le contexte. Elle peut aussi être dite par quelqu’un d’autre qui ne supporte pas de nous voir si triste et déprimé et ainsi il peut dire la vérité à quelqu’un alors que l’on ne s’en attend pas du tout ou qu’on ne voulait pas mais c’est une sorte de droit naturel (dissertation précédente) en nous qui fait que la personne ne peut pas s’empêcher de le faire mais, des fois nous décidons de ne pas la dire pour garder nos amis et nos proches au cas ou il nous en voudrait d’avoir énoncé leur vérité qu’il ne veule pas forcément obligatoirement dire. La vérité dépend aussi du mode de vie, c’est-à-dire plus précisément qu’il y a comme une vérité riche et une vérité pauvre. Autrement dit, le riche fait paraître en lui une vie dont il est toujours à l’affut de tout le temps essayer de faire bien, de plaire, d’être luxueux, beau, et tout autre point en lui qui lui empêche en quelque sorte de vivre car il profite pas de sa vie car il est beaucoup plus occupé à faire attention à son image. Le fait de dire cette vérité pourrait donc ainsi favoriser la solidarité car si nous disons à des amis se que nous sommes vraiment et qu’ils nous voyaient autrement ils peuvent partir ailleurs ou bien inversement restés fidèles. Parfois, elles sont très dure à exprimer, notamment dans le métier de médecin où quand la personne même venant au médecin lui annonce qu’elle a une douleur et que ce dernier découvre un cancer il a le choix de lui dire ou non. Ce choix est assez difficile car si la personne est fragile il aura tendance à ne pas lui dire pour éviter une dépression nerveuse, suicide et tous autres phénomènes aussi perturbent de ces genres ou au contraire il peut penser que cela la fera avancer et qu’elle profitera de ces dernières années. Pour conclure, ces vérités subjectives sont uniques pour chacun de nous et nous pouvons donc en résumé que celles-ci laissent parfois des doutes qui nous empêches de vivre à moins que nous soyons assez fort pour les nier et les ignorer puis ne plus en prendre compte dans notre vie quotidienne. On vie et cultive donc une vérité dite universelle comme la religion dont nous n’avons point de preuves mais que nous cessons de croire et écouter parmi nos proche ou nos envies.    

            Pourtant, il existe une autre vérité qui elle est plutôt objective, une sorte de monde uniquement basé sur des connaissances et des preuves. Toutes ces vérités la sont prouvées et donc démontrer que personnes ni même une personne avec de fortes vérités subjectives ne peut détrôner. Nous sommes alors renvoyés au problème de ces conditions d’accès et à celui des critères du jugement vrai. La vérité constitue donc également une exigence ou encore une valeur. Mais, on peut penser que si tout le monde connaitrait ces vérités, il n’y aurait plus du tout de mensonge. Mais ce n’est pas le cas, car cela est impossible qu’une unique personne connaisse toutes ces vérités donc certains mente à leurs amis et ceux-ci croit se qu’il leur dit car ils n’ont pas conscience de cette vérité donc ils se permettent de croire une vérité énoncé par un proche que nous pensons fidèle alors qu’il ne l’est pas. Mais, si tous le monde se mentirait, il n’y aurait plus du tout de confiance entre les humains et donc c’est pour cela que quand nous apprenons qu’un ami nous a menti on préfère ne plus le croire car on pense tout de suite qu’il n’est pas sincère dans ces propos et qu’il a osez nous mentir tout simplement. Même si l’on peut s’imaginer un monde où personne ne peut mentir, il y aura toujours au moins une personne qui ne respectera pas ce procédé. Elle demande ainsi toujours un effort à l’esprit humain, car il est toujours à la recherche d’une authentique vérité.
            Une vérité est donc appelée vérité, si celui qui la dicte ne l’énonce pas et répète pas comme un perroquet par un savoir dit étranger plutôt que réel. Comme le dit Socrate, « on n’enseigne pas la vérité tel un vase vide » donc c'est-à-dire que connaître la vérité n’est pas rien aux yeux de quelqu’un d’autre et la dire sans mentir est donc une sorte de don que nous possédons, une sorte de pouvoir qui nous unis nous renforce et nous évite ce genre d’erreur et l’acte peu conforme. Ainsi le concept de « vérité » se résumant à la conformité de l’idée ou de l’affirmation à la part de réalité concernée. Autrement dit, une idée ou une affirmation peut-elle être en totale conformité avec la réalité ou une « part de la réalité » étant donné que celle-ci est infiniment complexe. Ou encore, la vérité peut-elle être vraiment « absolue » ?
Mon opinion sur ce point est qu’on peut considérer deux sortes d’idées (ou affirmations):
- Les idées ou les affirmations décrivant les choses de la réalité, approximativement et de manière très générale. Par exemple, si nous disons que « la Terre est ronde », par opposition à l’idée ou à l’affirmation « la Terre est un disque plat ». Dans ce cas, on a aujourd’hui la certitude que la première affirmation est bien « La » « Vérité » (« absolue »). Mais nous ne prétendons pas rentrer dans les détails, nous ne cherchons pas à préciser l’exactitude de la forme, ni si celle-ci peut-être par exemple variable avec le temps.- Les idées tentant de rendre comptes des choses de manière précise. Ici, nous devons être conscient de l‘infinie complexité des choses de la réalité: Toute analyse, description, hypothèse, ne saisit jamais, ou ne tient jamais compte de la totalité de cette réalité infinie. Ainsi, et dans le principe, une vérité ne peut-être à tout moment qu’approchée. Et en cherchant à connaître le réel toujours mieux, nous ne faisons qu’approcher toujours plus près ce concept de vérité (donc « absolue ») mais sans jamais l’atteindre vraiment. Mais cette notion est bien souvent comprise de manière totalement erronée. Pour beaucoup d'entre nous cela signifierait que pour une seule et même chose il existerait plusieurs vérités, voir même une vérité pour chacun. Absurdité due à une totale incompréhension du concept lui-même…

            Donc, on peut ainsi dire qu’il y a pas de vérité à proprement dit même si les deux vérités émise précédemment ont besoin d’être unis pour être vécu, car une seul des deux vérités ne peut pas prendre réellement exactement toute la part de l’autre voire de son opposée. Elles ont aussi certains points communs comme le fait qu’elles doivent être toute d’elles prouvés et découvertes que ce soit par des scientifiques expérimentés (vérité plutôt objective) ou encore par nous-mêmes (vérité plutôt subjective). Chacun sera tenté de dire qu’à tout cela, il faut choisir la franchise que tout autre moyens de s’exprimer hors être franc, c’est sûr que ce n’est pas facile mais au moins c’est (presque) toujours gagnant, au moins sur le long terme. En revanche, le mensonge sera révélé tôt ou tard, et on risque de tout perdre et que tout cela se retourne contre nous ou que des personnes nous perçoivent différemment. La franchise signifie que l’on assume ses actes, et qu’on est une personne fiable voire de confiance en d’autre terme. Nos amis peuvent compter sur nous, et c’est grâce à notre honnêteté qu’ils s’en rendent compte. Une fois que le mensonge est fait, aussi gros soit-il, une solution très courageuse existe : dire la vérité, toute la vérité, rien que la vérité. Certes ce sera très dur à entendre pour la personne en face de nous, surtout si ça la concerne, mais elle nous en remerciera plus tard et comme le dit le dicton en lui-même (Faute avouée à moitié pardonnée). Au risque de perdre sa confiance, on peut également remonter dans son estime plus tard (il faut quand même lui laisser le temps de digérer.). Mais attention à la manière de dire les choses, la diplomatie joue beaucoup en notre faveur, et les excuses aussi... Rien de tel que la communication pour avoir l’esprit clair et libre. Car dans la majorité des cas, la vérité est toujours mieux perçu que le mensonge.

Même si la vérité reste difficile à dire à certaines personnes, elle sera toujours mieux vu et apprécié par notre entourage plutôt qu’un bon vieux mensonge dont tout le monde cessera de croire alors qu’au final celui-ci n’est qu’une simple supercherie.

La question "De quel droit ?" a-t-elle un sens ?

On considère souvent le droit comme étant l’ensemble des règles générales et abstraites, édictées ou reconnues par un organe officiel, régissant l’organisation et le déroulement des relations sociales et dont le respect est en principe assure par des moyens de contrainte organisé par l’Etat. On entend souvent dire que le droit est incontrôlable et dont nous devons nous plier. Dans la société, partout où nous sommes, nous avons le droit de faire tout ce que la loi ou la morale n’interdisent pas. Et nous souhaiterions, spontanément, n’être soumis à aucune interdiction, avoir tous les droits ne connaître aucunes limites. Mais, les droits désignent des permissions sociales et morales que garantissent des règles. Pourtant, on distingue un droit qui s’oppose parfois à ceux qui sont écrient, dans ce cas nous parleront de droits étant naturels et nous verrons que ceux qui s’y opposent sont particulièrement et principalement les droits positifs. Or, l’absence interdiction suppose l’absence de règles donc, peut-on encore parler de droit si aucunes limites n’aient imposées ? Quel serait un droit sans limites ? Le droit naturel s’oppose certes au droit positif mais cela est il véritablement légal ? A quelles conditions un droit est-il juste ?

Le droit positif est né de la nécessité de régler, voire de rectifier les relations entre les êtres humains. Kant affirme dans ses propos que les hommes sont insociablement sociables, qu’ils veulent vivres en société car ils savent très bien que cela est nécessaire, mais chacun n’est pas forcement disposé à s’imposer à lui-même les exigences entraines par cette existence collective. Livrés à eux-mêmes, les rapports humains seraient alors passionnels, engendreraient conflits et insécurités, débouchant sur une situation contraire à l’objectif poursuivi par l’association. D’où la nécessité d’instituer un arbitrage dit impérial s’appliquant équitablement à tous pour que tout le monde comprennent à quelles conditions un choix est véritablement un droit garantissant réellement à chacun la faculté d’user de ses droits (subjectifs), mais en lui imposant conjointement des devoirs légitimes. Le droit positif est nécessairement « institué » si sa fonction principale est de rectifier, il serait contradictoire qu’il aille chercher ses fondements dans ce qui est déjà instauré et définitif. Les faits ne justifies donc pas le droit en lui-même car la véritable loi, sont des fait de nature inégale comme l’exemple précis du fort et du faible ou encore du riche et du pauvre. C’est là le signe que cela est juste conformément à la nature, une telle volonté de rabattre un déni du principe même du droit, le réduisant au fait car la loi refuse ainsi le droit au profit. Le droit positif est constitué d’un ensemble de règles juridiques en vigueur dans un Etat ou dans un ensemble d’Etats de la Communauté internationale, à un moment donné, quelle que soient leur source. C’est donc une forme de positivisme juridique. Pour les théoriciens du droit positif, les règles de droit ne sont pas issues de la nature ou de Dieu, mais seulement des hommes eux-mêmes, ou de leurs activités. Le droit positif est donc une sorte de droit vivant car il regroupe de grands courants de pensée. Le positivisme légaliste est l’idée selon laquelle le droit positif est dicté par les autorités politiques, et se suffit à lui-même. Pour lui, le droit et la justice sont identifiés à la loi. Selon ce positivisme sociologique, le droit positif est l’expression de la société, c’est donc un immense phénomène social à rechercher en observant la société. Ce droit repose donc sur le fait de la théorie du normativisme, élaborée par les théoriciens, qui structure le droit dans une hiérarchie des normes. En naissant, nous sommes tout de suite entourés de droit due à nos parents, ces droits sont plutôt positifs mais en grandissant, nous développons ou pas toujours certains droits naturels en nous qui nous permet de contredire certains points précis et d’avoir une propre opinion personnelle sur un maximum de sujets.
            L’Etat, est gouverné par un seul homme principal au pouvoir mais il ait épaulé par ces ministres, sénateurs, députés, etc. A eux seuls, ils constituent le gouvernement et ils votent donc les lois, elles-mêmes constituée de droits positifs. Ces droits ne demandent qu’à être conformément respectés car ils sont écrits, donc considérés comme étant un pure et simple exemple dans la société dont tous le monde doit se fier et prendre ceux-ci comme étant la base de tout gestes accomplis à notre égard. La justice affirme clairement que les droits doivent être respectés sous peine de graves sanctions. Beaucoup d’hommes ou plus précisément les cadres juridiques de l’Etat sont embauchés pour tentés de faire respecter ces lois au maximum et en particulier ses droits là. Si, à l’encontre de certaines opinions nous décidons en conséquent de les dépasser, cela sera considéré comme étant un acte non légal et donc punissable par la loi en elle-même. Par exemple, un automobiliste qui déciderait de ne pas s’arrêter au feu tricolore ou au panneau de signalisation « STOP », encore une amende donc cela sert en quelque sorte de leçon pour éviter d’ainsi les recommencer et d’en commettre bien d’autres plus graves.
            Nous sommes tellement entourés de droits, que ceux-ci deviennent comme étant une totale emprise sur notre conscience et celle de la société. Parfois, les lois changent et évoluent en fonction des différentes générations ou mandats des différents présidents élus. Si, un humain viendrait à notre rencontre dans l’unique but de voler notre portefeuilles et de là en déroberait l’argent de celui-ci pour son propre et unique intérêt, nous lui dirons indirectement dans la majorité des cas « De quel droit fais-tu cela ? », car en disant cette réplique nous insinuons très clairement que le fait qu’il fasse ce geste non-conforme au règle, il n’a pas le droit, comme quoi il y a une interdiction sur ce qu’il est entrain de commettre et qu’en continuant, il ne fait que franchir la loi. Donc ici, nous avons un pure contre-exemple qui montre que tout ce qui n’est pas écris ou dictés par la loi est non légal et ainsi punissable. Sont sommes donc tous en mesure de ce poser cette question quand la loi ne le souligne pas et donc le considère comme non-conforme. Cet acte s’oppose à la justice ou la décence car nous savons ce que l’on fait et nous le faisons uniquement à partir de ces droits. Donc, tous ce basent sur ces droits positifs, nous sommes donc quasiment presque pertinemment toujours entrain de ce poser la question de savoir si oui ou non nous avons réellement le droit de faire cet acte là. La question nous vient toujours subitement quand nous avons un réel problème de conscience, quand nous jugeons que les actes que nous faisons sont vaguement injustes. On considère que ces droits sont forcement juste et qu’ils ont un sens car ils sont écris et que tous le monde les prends comme exemple, donc étant considérés comme bon de les respecter.
            Dans notre famille, les parents ont eux aussi leurs propres lois sur nous, ils sont donc maîtres de leur propre éducation et nous sommes tellement avec eux que nous prenons mêmes ces droits comme étant les principaux parmi tant d’autres. On distingue donc à présent deux sortes de droits dans le droit positif, ceux étant dictés par la loi de l’Etat et ceux des parents qui elles ne sont notées à aucun endroit précis, mais dans les deux cas elles ne demandent qu’à être respectées sans justification et nous essayons toujours au mieux de les respectés pour le bien de notre entourage. Mais, malgré tous cela ils restent parfois incompréhensibles car pour la révolution française ou tous autres événements, le gouvernement ordonnait aux soldats de faire la guerre. Donc, ce droit est purement négatif et peu compréhensible car la loi émet le fait qu’il ne faille pas tuer et nous condamnons les meurtrier et assassins de cet acte cruel, hors pendant les guerres, ont nous envoyaient directement au combat pour tuer, sinon cela était considéré comme refus de combattre et doute risque de la mort du soldat par sa hiérarchie supérieure. La condamnation à mort est maintenant peu voire plus du tout légalisée donc nous faisons tout pour éviter ces meurtres et éventuellement les morts quelconques et l’Etat dans les époques précédentes, prenait la mort comme étant un modèle et moyens de défense. Les droits positifs sembles donc indispensables pour se défendre contre tous risques permanents (vols, meurtres, casses,…) et vivre avec notre entourage.
           
            Pourtant, il existe un unique et simple droit prénommé droit naturel donc qui vient comme son nom l’indique de notre propre nature humaine et conscience donc étant considéré comme nos propres lois. Le droit naturel est l’ensemble des normes prenant en considération la nature de l’homme et sa finalité dans le monde. Le droit naturel s’oppose donc ainsi au droit positif, et diffère du concept de loi naturelle. En outre, le droit naturel se distingue des droits naturels : ces derniers se réfèrent donc à des droits subjectifs, tels que, par exemple, les droits de l’homme. On de droits naturels pour ceux-ci parce qu’on présume que ces droits seraient issus de la nature humaine, et qu’ils seraient donc inhérents à chacun, indépendamment de sa position sociale, de son ethnie, de sa nationalité, ou de toute autre considération. Les théoriciens et les défenseurs de la notion de droit naturel sont appelés jus naturalistes (du latin), et la doctrine correspondantes jus naturalisme. Au sens large, le droit naturel désigne toute recherche objective de normes de droit en fonction des seules caractéristiques propres à l’être humain, indépendamment des conceptions du droit en vigueur dans les sociétés humaines. Juridiquement le droit naturel est une « règles considérée comme conforme à la nature (de l’homme et des choses) et à ce titre reconnue comme droit idéal ». Le droit naturel s’oppose donc au positivisme juridique. Le droit naturel étant ainsi supposé exister partout même s’il n’est pas effectivement appliqué et sanctionné, il n’est donc pas nécessairement un droit opposable ; étant fondé sur la nature humaine et non sur la réalité sociale dans laquelle vit chaque individu, le droit naturel est réputé universellement valable même dans les lieux et aux époques où il n’existe aucun moyen concret de le faire respecter. Certains décident ainsi de s’opposer aux droits positifs et donc choisissent de privilégiés ses propres droits naturels, même s’il connaît les sanctions qu’il encourt. Les droits naturels permettent de modifier et améliorer les droits écris par des droits de conscience qui engendre l’innovation de seulement notre propre égard. Il est donc quasiment impossible que chacun aient les mêmes droits naturels car nous n’avons jamais les mêmes pensées et envies. Mais, ces droits naturels seraient-ils pas une évidence que l’ont auraient en nous ? Sont-ils réellement fondés à partir des véritables droits positifs ?
            Les droits naturels sont certes différents de chacun car nous n’avons pas la même mentalité et la conscience des choses. Toutes nos lois naturels viennent d’une même et solide structure de loi, d’un milieu éducatif identique ou naturel. On peut penser que si tous le monde suivraient leurs propres droits naturels, la paix régnerait partout dans le monde et il y aurait moins de problème qu’aujourd’hui. On peut aussi penser que les droits naturels ne sont jamais évoqués car nous avons peur qu’ils soient pris comme étant une menace ou opposition, donc nous ressentons en nous une peur d’être constamment mal perçu et donc d’éventuellement passer pour quelqu’un d’indifférent. Les lois sont donc basées sur le droit positif car ils (le gouvernement) considèrent que les droits naturels sont logiques et peut évoqués. Par exemple, la loi n’évoque pas le fait qu’il est formellement interdit tuer car celle-ci considère que cela est inné et donc que chacun ne pourrais pas le faire car c’est un acte violent et sans intérêt. Tous les droits peuvent être contredits et non respectés grâce aux droits naturels, mais as-ton raison de suivre quelques fois ceux-ci ? Serait-il pas plus simple de faire comme tout le monde plutôt de courir un énorme risque si nous nous ferrions prendre dans nos propres actes ?
            Sébine Chantal a demandée le droit de mourir au président de la république mais celui-ci refusant de la reconnaître et de l’euthanasiée, elle s’est finalement donnée la mort elle-même. Donc, pourquoi suivre ces droits positifs, alors que l’on les suit ou non, nous finissons tous pareil à mourir un jour ? Donc, même sans droits positifs nous pouvons se demander si nous avons réellement une conscience interne de notion des choses qui nous retiennent malgré les éventuels écriteaux énoncés. Car, nous pouvons également penser que sans aucuns droits, la mort est tellement cruelle et violente que nous ne pourrions pas commettent cet acte là. Mais, des questions dont nous n’aurons jamais les réponses viennent nous interpeller. Pourquoi inventer et mettre en œuvre de tels droits ? Pourrait-ont pas vivre avec uniquement des droits universels en nous ? Tout cela fait un fort contraste entre le droit positif et le droit naturel comme l’ange et le démon.
Mais, beaucoup voudraient franchir ces droits mais à cause des sanctions ils ne le font pas. Or, parfois les droits naturels prennent le dessus sur ceux étant positifs donc ils sont plus marquant et ont prend plus conscience de ceux-là que les autres, mais ceux qui les suivent sont en quelques sortes exclus des lois car ils décident ainsi due à leurs comportements de n’écouter et respecter que les leurs et non ceux étant légalisés. Parfois, nous le pouvons physiquement mais pas moralement car nous n’osons pas ou ne pouvons pas tout simplement. On peut donc ainsi considérer que certains se convertissent totalement ou presque de positif au naturel se qui permet d’en déduire que ce n’est pas parce que l’on peut que l’on peut. C'est-à-dire que ce n’est pas parce que l’on peut physiquement que l’on peut moralement et légalement. On peut donc comparer que ceux qui n’utilisent et ne suivent que les droits naturels, sont plutôt du côté sauvage et bestial car les animaux sont de pleine nature donc ne connaissent que le droit naturel d’après ce que l’on peut pensés.
L’avantage des droits naturels, c’est que nous pouvons choisir nos propres lois contrairement aux droits positifs qui eux sont gouvernés par le chef de l’Etat et ses hommes. Le racisme par exemple et une sorte de religion et d’opinion que l’on peut évoquer et émettre que dans le naturel car cela est digne d’être gouverné que par un « soi-même » et non un « nous-mêmes ». Les droits naturels peuvent être ainsi mis en valeurs pour l’amour ou l’amitié d’une personne, cela ou plus particulièrement ses sentiments nous font agir différents contre les droits dit légaux. Donc ce naturel est donc quelque chose d’inné et universel en nous et dont personne ne peut changer et modifier, tandis que ceux étant plus particulièrement positifs sont des lois écrites, datés et imposés mais ils font parfois des grandes différences entre les femmes et les hommes car pour le droit de vote, celui des femmes à été inauguré bien après celui des hommes. Donc, nous pouvons en déduire que nous avons beaucoup plus conscience et confiance en des droits naturels que positifs car il est plus facile de raisonner par soi-même que par la société et notre entourage.
Ces droits naturels peuvent ainsi être considéré comme étant une simple et dure vengeance car cela est une nécessité, un moyen de se défendre ou encore une pulsion que l’on accroit et développe contre une personne ou un événement quelconque. Nous pouvons penser aussi que ces droits se sont développés et mis en place à cause de certains films et livres qui délivrent et engendrent une certaine peur et violence et qui peuvent parfois nuire à notre conscience humaine. Donc, tous ces points montrent que le droit naturel est bel et bien important et innovant dans la vie quotidienne, et il semble normal que nous préférons suivre celui-ci que le droits positifs qui requiert une obligation qui semble impératif à notre égard et dont nous n’avons pas le choix, ni même le contrôle.


Droit de l'Homme et du citoyen

Le droit positif et le droit naturel sont donc deux formes de droit, contraires, puisque l’une est dictée par les hommes, et la seconde par la nature. Dans l’œuvre Sophocle, lorsque Antigone s’insurge contre les décisions de Créon, elle revendique une justice supérieur qui entre en conflit avec les conventions, « une loi qui ni aujourd’hui ni hier, qui est éternelle et dont personne ne connaît l’origine » (Sophocle, Antigone). Et, d’une manière plus générale, c’est bien à la justice en elle-même que nous faisons appel lorsque nous décrions une loi jugée injuste. Nous devons donc distinguer le droit positif, ensemble des lois conventionnellement établies par les hommes, variant d’un peuple à un autre et d’une époque à une autre, et s’opposant parfois à l’esprit de justice, et le droit naturel, qui nous fait savoir ce qui, en soi, est juste et injuste. Nous ne pouvons critiquer une loi si nous ne supposons pas d’emblée l’existence d’un tel droit naturel définissant le juste. La légalité réclame une légitimité pour pouvoir être considérée comme juste. Tout cela permet ainsi de confirmer le slogan connu « il est interdit d’interdire ». La société libertaire prône alors une liberté totale, qui refuse toute interdiction. Les droits ne connaitraient alors aucune limite, chacun ferais ce que bon lui semble, donc que l’ont pourraient se donner autant de droits que notre force nous le permet, sans limite. Cependant, régnerais alors « la guerre de tous contre tous » (Hobbes) : les hommes ne sont pas assez raisonnables pour ne pas prendre tous les droits qu’ils peuvent rendre effectifs si aucune règle ne limite leurs actions. Ces pseudo-droits ne sont que des capacités physiques, financières… et non des droits. Il ne suffit donc pas qu’un voleur ait la force de prendre de l’argent pour qu’il ait le droit. Un droit est l’autorisation légitime et pérenne que l’on peut ôter à l’individu. Or, si chacun fait ce qui lui plaît, il fait souvent ce qui déplaît à d’autres, et cela ne s’appelle pas un état de droit, mais un état de conflit permanent sans même qu’on ne le sache. Le droit doit rectifier les faits, montrer non ce qui est, mais ce qui devrait être. Mettant en place le devoir-être, le droit limite les faits nécessairement. Si l’on a le droit de se promener en sécurité dans la rue, c’est parce qu’il est interdit de tuer.

            Un droit sans limites n’est plus un droit. Nous n’avons tel droit que parce qu’autrui a envers nous le devoir de respecter ce droit et l’interdiction de le bafouer, et réciproquement. Vivre avec d’autres suppose certes des restrictions, mais qui n’en sont pas vraiment puisque, sans règles, rien ne garantit que l’on puisse agir à son gré.